06.11.2009
Introspection.
J'ai la désagréable impression d'avoir traversé une semaine pour rien ...
Je feuillette mon agenda pour confirmation et c'est indéniable : j'ai glandé, grave !
Mon site théâtral est toujours en stand-by, j'ai seulement failli voir un film mercredi et une panne de métro m'a fait rebrousser chemin.
Sinon, j'ai écrit ... lu, mais cela ne fait pas avancer le schmilblick !
En théorie, j'étais censée investir les agences immobilières afin de continuer à chercher un logement plus grand que l'actuel. Or comme je sais par avance ce que je vais entendre ... je reste avec les deux pieds dans le même sabot.
Je ne pourrais pas avoir un oncle ou une vieille tante en Amérique qui me rende service en cassant sa pipe afin que j'hérite ? Bernique ! Inconnu au bataillon.
Pourtant, il faut que je trouve une solution ... La position qui consiste à être le cul entre deux chaises ne saurait perdurer. O paradoxe ! j'envie ceux qui n'ont absolument rien. Il leur est facile alors de prendre leur baluchon pour aller n'importe où. L' univers leur appartient. Moi je traîne, meubles et livres dont je refuse de me séparer comme une série de casseroles ... Serais-je persuadée que sans eux, je ne suis plus rien ? Ce serait triste. Il me faudrait une bonne dose de bouddhisme zen pour me tirer de cette situation. Décider de faire table rase, ne plus conserver que l'essentiel. Gymnastique hyper difficile à quelqu'un ayant la fâcheuse tendance à privilégier le superflu mais on ne se refait pas, n'est-ce pas ?
Pourtant, là où nous allons tous, sans exception, nul besoin de toutes ces foutaises auxquelles nous sommes attachés
10:19 Publié dans journal extime | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
23.10.2009
... in corpore sano.
Je reprends " Le Livre des Nuits " de Sylvie Germain, lu au siècle dernier ... (en 96)
(commentaires après re-lecture)
J'ai cette manie de griffonner des indications autobiographiques sur les dernières pages blanches des livres de poche. Ce n'est pas le moindre de mes défauts mais cette habitude - même pas répréhensible - présente quelques avantages (à condition de ne pas prêter mes livres, bien entendu) Ironie du sort, il semble que celui-ci ait été commencé durant une nuit d'insomnie ...
Encore une de ces blagues dont j'ai coutume de m'auto-gratifier !
C'est carrément mon planning hebdomadaire que j'avais inscrit en fin de volume.
Ce, étalé sur deux semaines car à l'époque l'émission que j'avais sur la bande FM était bi-mensuelle. (autant dire, ingérable) quatre pièces vues (ce qui n'est pas énorme ... ) et deux passages dominicaux au Gymnase-Club où je me rendais en compagnie d'un couple gay. Le plus jeune était très soucieux de son physique alors que son compagnon faisait surtout acte de présence. En réalité, il veillait au grain car l'endroit avait la réputation d'être un notoire lieu de drague ...
Sur la dernière page, celle qui précède la couverture, figurent encore les coordonnées téléphoniques de quelqu'un dont j'ai tout oublié. Il est terriblement handicapant d'avoir à ce point la mémoire sélective ! ... Suis-je persuadée de ne plus jamais revoir une personne ? Je l'oublie aussitôt. Cet état d'esprit m'a joué plus d'un tour mais n'est-ce pas également ce qui me protège ? Que survienne une pensée désagréable ? ... Immédiatement : poubelle ! Mon cerveau bien que non japonais est un tamis. ( ??? bof ! ) Actuellement et une fois de plus, Jean d'Ormesson pérore sur France-Inter ... le ciel est gris, je ne vais pas tarder à sortir et peut-être irai-je voir un nouveau film ?
Comme je ne me suis toujours pas décidée à retourner au théâtre, j'ai finalement continué à alimenter ce blog au jour le jour mais ne présumons pas de la suite, c'est plus prudent.
- l'image qui suit est tellement belle que je l'ai capturée au vol
(dans tous les sens du terme)
Comme vous pouvez le remarquer, les enfants s'amusent ...
11:55 Publié dans journal extime | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
11.10.2009
Propos aussi dominicaux que laïcards !
Dimanche. En principe, je ne sors pas profitant de ce jour béni d'un dieu (ce qui reste à prouver) pour faire mon ménage.
Tiens, j'ai encore un chaudron en cuivre à astiquer (bien failli l'oublier celui-là !) et une casse-à-eau pour faire bon poids !
J'essaie de répartir mes neurones entre ce que j'écris et ce que j'entends branchée que je suis sur Radio-Libertaire qui parle actuellement de " la plus grande diplomatie du monde " (le Vatican).
Sinon il me reste une chronique-théâtre à écrire, une seule et unique. Pas très efficace en ce moment, la fille ... Pas étonnant, je ne voulais pas reprendre (ou pas) avant d'avoir résolu mes problèmes de logement. Un peu lasse de perdre mon temps dans les transports en commun.
Ma siamoise m'a réveillée à 03 h.30. J'en connais qui décrocheraient la carabine pour moins que ça et du coup, je n'ai pas émergé avant 9 heures. John est plus matinal que moi preuve que ses chats sont moins ch ... que les miens. Question d'éducation sans doute ?
Bon dimanche à tous, (y compris pour les victimes du sarkozysme qui bossent aujourd'hui ...)
J'espère que le ciel est moins gris chez vous que chez moi car un petit rayon de soleil arrange bien les choses.
10:21 Publié dans journal extime | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
10.10.2009
Contradiction.
Souvent je pense à sortir et n'ai pas envie de bouger. Alors je tergiverse et puis au final, reste là. J'essaie de me consoler en me disant que je ne dois pas être la seule dans ce cas ?
N'importe, ça m'éneeeerve ! ...
Finalement, notre vie est faite d'obligations. Dès qu'on parvient à leur échapper on échappe également à soi-même. Alors, on tourne en rond.
Je déteste que quelqu'un m'impose quoi que ce soit ... zut ! alors, si on ne peut plus décider soi-même ? ... Or précisément, parfois on est incapable de décider. C'est comme ça. Ce sont des périodes de récupération sans doute ? En pareil cas, malheur à celui ou celle qui cherchera à me tirer de ma torpeur !
Avec le week-end, arrive la perspective de refaire des provisions. J'aurais très bien pu attendre demain pour cela mais ... bon ! car je n'aurai peut-être alors aucune envie de sortir ? Les chats avaient des réserves, c'est moi qui n'avais plus rien. Je suis donc allée à mon Hyper-Marché-Chinois et en suis revenue avec l'impression que les prix avaient baissés, ce qui ne peut qu'être une illusion ! J'ai peut-être tout simplement acheté moins de choses que d'habitude. Cette explication est plus logique.
Tiens, les vendeurs de livres d'occas' sont de nouveau en place près du métro ... et mon attention fut attirée par un livre que j'avais cherché sans le trouver il y a quelques années, au sortir du cinéma puisque François Leterrier en a tiré un film.
Il s'agit d' Un roi sans divertissement de Jean Giono.
Bingo ! il est à moi pour 2€ et je mettrais ma tête à couper qu'il n'a jamais été lu.
Les pages sont un peu patinées par le temps mais la tranche est lisse. Il est vrai que tout le monde ne casse pas les livres. Moi, je les viole mais avec amour et quand ils sont abîmés, je les répare.
L'appartement situé juste à côté du mien est fermé depuis une semaine, peut-être plus ? Rares sont les gens qui partent en vacances courant octobre ... Il faut que je pense à interroger les gardiens, on ne sait jamais mais si c'est libre, je crains que le loyer soit trop élevé sinon j'aurais plusieurs pièces à disposition. The big panard et avec un copain nous pourrions faire glisser les meubles tout au long du couloir. Trop beau pour être vrai. Ne vendons pas la peau de l'ours ... car je risque d'être déçue d'autant que mon 1% patronal est tombé à l'eau. Aucun droit de suite, par conséquent, ne nous emballons pas !
(Tiens, il me semble les avoir déjà vus quelque part, ces deux là ...)
17:34 Publié dans journal extime | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
04.10.2009
Une semaine qui fait plouf !

Pas écrit un mot sur ce blog depuis le mois dernier ... c'est à dire, mercredi.
Etrange coup de frein ! Quelques problèmes d'organisation ...
Hier, je m'apprêtais à voir en matinée (15h.30) la première pièce de la semaine (...) suis allée jusqu'à Vincennes et là " représentation annulée " Mamma mia !
Une heure trente de trajet pour des clopinettes, autant pour le retour ... ça vous bouzille une journée en moins de deux !
J'ai vu un vieux et bon film mardi dernier
" VICTIM " de Bazil Dearden avec l'inénarrable Dirk Bogarde. Histoire d'un avocat londonien marié, que le passé rattrape. L'homme était homosexuel et se contraignait à vivre selon la norme établie.
Il aura le courage de mépriser sa notoriété pour effectuer un coming-out aussi suicidaire que libérateur.
Sinon j'ai terminé le livre de Tolstoï " Les Cosaques " lu " Le nain jaune " de Pascal Jardin et dévore actuellement " Le Zèbre " écrit par le fils cette fois, l'incontournable Alexandre qui envahit le petit écran en ayant quelque chose à dire ou pas. En revanche, il écrit bien ce qui pour un auteur devrait être toujours le cas mais à l'époque actuelle ...
Bref, le temps s'est écoulé avec ma participation distanciée. Cela arrive, parfois quand j'ai besoin de réfléchir, de faire le point et pas forcément envie de communiquer mes états d'âme à autrui, m'exposant ainsi à des interprétations erronées parce que j'en aurai trop dit ou pas assez ...
A part ça, tout va bien !
10:30 Publié dans journal extime | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
27.09.2009
Téloche du samedi soir.
Je me suis levée assez tard ce matin ce qui n'est pas particulièrement dans mes habitudes ...
Toute la vie durant, j'ai culpabilisé quand je franchissais le cap du chiffre 9. Il y avait jadis une notion de " fainéantise " qui accompagnait le fait de traîner au lit ...
J'ai eu il est vrai, des géniteurs en âge d'être des grand-parents ce qui influait lourdement sur leurs raisonnements. Ensuite, quand le pli est pris ...
Je n'aime pas particulièrement le personnage de Laurent Ruquier, lui, son insolence et ses jeux de mots faciles mais hier, la présence d'un invité fit que je voulus à tout prix regarder l'émission. J'ai dû vaguement sommeiller avant que son tour arrive mais quel brillant esprit que ce Tariq Ramadan ! Pauvre petit Zemmour ... dialogue entre un roquet et un aigle ! Le premier a écrit 25 livres ... (il faut absolument que je m'en procure au moins cinq.) Je l'ai souvent écouté à la radio et éprouve un plaisir quasiment jouissif à voir s'exercer une telle intelligence et ce, même si je ne partage pas Sa Croyance car l'esprit est clair, logique, captant - mieux anticipant - toutes les subtilités à venir (ou non).
Ce sont donc de faux procès qui lui furent faits et le petit Alexandre Jardin n'a pu que me décevoir en la circonstance ... (Complètement largué !) Il a pris la parole parce qu'on la lui donnait et n'a dit que des sottises, jugeant celui qu'il avait face à lui, " agressif " alors que ce dernier ne faisait que se défendre.
Tariq Ramadan avait les moyens de son expression, c'est tout.
Bref, après le cinquième épisode des Tudor (j'en ai - hélas - sauté 4, heureusement que je connais un peu l'histoire ...) ce fut une excellente soirée télévisuelle. Mais comme dirait ma boulangère, dont le bon sens m'enfarine chaque fois,
- " quand on est du soir, on ne peut pas être du matin ! " -
N.B. les liens ne passant toujours pas dans le corps du texte
(difficile de solliciter une aide extérieure à tous coups)
- voir suite en commentaires -
J'avais effectivement occulté l'incident de la Légion d'Honneur exhibée par Francis Huster ...
Ma mémoire sélective occulte le plus souvent ce qui me dérange et là ...
Conséquence d'une distribution excessive,cet insigne distinctif est devenu un hochet.
11:55 Publié dans journal extime | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : tariq ramadan
19.09.2009
septembre/samedi/soleil.
Besoin de souffler un peu ... je commenterai L'armée du crime, (film) Monsieur Malaussène (livre) et les pièces vues cette semaine - mais là, ce sera par ailleurs, sur theatrauteurs.com - sans nul doute demain - et le tout sera récupérable sur les deux blogs, lundi au plus tard.
Je me demande parfois comment certains font pour s'ennuyer car je ne m'ennuie jamais (si, avec les imbéciles mais ça, c'est une autre histoire) les journées sont trop courtes, quant aux nuits, elles ne sont que la compensation des premières.
Je ne les écourte pas mais parfois ouvre une parenthèse d'une paire d'heures, voire trois (comme cette nuit) afin de me livrer à mes occupations favorites, lire ou écrire. Bref, comme on dit, je n'ai pas une minute à moi ou alors j'en ai trop et ne peux plus suivre ...
Souvent il m'est arrivé de comparer la journée à venir à une page blanche qu'il ne reste plus qu'à écrire ... ce que l'on fait plus ou moins bien selon ses possibilités du moment. Si j'étais croyante je dirais que chaque matin au réveil, Dieu nous fait cadeau d'un chèque en blanc nous laissant le soin de l'utiliser à notre guise ... Tiens, voilà une pensée qui va plaire à Alberto ! ! ! ...
J'irai ce soir voir ma troisième pièce de la semaine ... ce ne fut certes pas un démarrage sur les chapeaux de roues et n'ai peut-être pas visé les sélections optimales (on ne le sait qu'après) mais il n'est pas toujours aisé de passer d'un rythme de vie à un autre, plus effréné.
Beaucoup de choses m'interpellent ... trop, sans doute puisque je m'essouffle (ce n'est que moral, rassurez-vous) derrière elles.
Il n'est pas facile de se préserver en un monde où les sollicitations sont aussi nombreuses. C'est donc de pléthore dont il est question et je prends garde de ne pas trop m'éparpiller ...
" Une curieuse impénitente " a dit quelqu'un. Oui, mais pas de tout car il convient de sélectionner.
Ce n'est certes pas mettre la barre trop haut comme cela me fut reproché parfois mais veiller à ce qu'elle ne descende pas en dessous d'un certain niveau.
Les brèves de comptoir ... très peu pour moi !
D'abord parce que si j'excepte le petit noir que je m'offre avant chaque pièce (vous avez remarqué ? il y a toujours un bar du théâtre ou café du théâtre pratiquement accolé aux salles de spectacles, exactement comme jadis, les bordels aux églises) je n'y mets pratiquement pas les pieds. En outre, quand j'y vais, je n'écoute pas ce qui s'y raconte ...
Bon ! après ce commentaire oiseux au possible (digne d'un samedi) sans doute vais-je aller faire un petit tour histoire de profiter de ce beau soleil de septembre ? Ensuite, nous verrons ...
13:57 Publié dans journal extime | Lien permanent | Commentaires (57) | Envoyer cette note
08.09.2009
Rentrée différée.
Il fait un beau temps d'été, superbe même ...
Peut-être est-ce la raison pour laquelle Ts' Eu me refit une crise d'épilepsie durant la nuit ? Pourtant nous bénéficions de nouveau de la fraîcheur nocturne. Là, je n'ai pas compris mais y a t-il réellement quelque chose à comprendre ? Bref, ma nuit interrompue une fois de plus, je plongeai dans la lecture de
" Monsieur Malaussène "
ce qui déclencha quelques crises d'hilarité (cette fois) - de ma part - ainsi qu'une utilisation intensive de surligneur. Après cette parenthèse de 2 à 4, je décalai mon heure de réveil d'autant, bien entendu !
Inutile de préciser qu'il faisait grand jour quand je posai de nouveau le pied à terre.
Comme les chattes avaient eu à manger durant la nuit (l'épilepsie décuple l'appétit et dans la foulée, l'autre en profite ...) je ne pensai qu'à moi au réveil ce qui est pour le moins exceptionnel. Thé au ginseng, yoghourt au bifidus et demi-pamplemousse (vous savez tout) le temps de m'asperger d'eau froide, de refermer mon lit-armoire de remettre quelques meubles en place ... et je me campai aussitôt à internet. Tournée des grands-ducs mais peu de choses à signaler. Il y a des jours comme ça ... La matinée passa très vite.
Après le journal de 13 heures (j'ai trop longtemps négligé de m'informer au jour le jour de ce qui se passe dans le monde) je décidai d'aller enfin récupérer le chéquier qui m'attendait depuis une bonne semaine à la banque. Un bon quart d'heure de marche à pied me ferait le plus grand bien ! Je poussai ensuite jusqu'à la Mairie, coup d'oeil discret à Notre-Dame de Clignancourt (n'est-ce pas là que Verlaine s'est marié ?) et m'engouffrai rue du Poteau où un Monoprix est nettement supérieur à celui situé à proximité de mon domicile. Ici on ne trouve que de la viande halal ce qui a le don chaque fois de me mettre hors de moi ! J'avais vaguement prémédité d'acheter un lapin (une fois n'est pas coutume) mais changeai bien vite d'avis une fois confrontée aux étiquettes ...
Où allons nous ? ... Vous pouvez me le dire ? ...
Je suis revenue avec un filet mignon en me disant,
- " tant qu'à attraper la grippe aviaire, autant remonter à la source ! "
Quand j'étais môme, on s'imaginait qu'après l'an 2000 on ne se nourrirait plus qu'avec des petites pilules. On n'en est pas encore là mais ce serait peut-être plus économique, finalement.
Quand je pense qu'il y avait tout chez mes parents, fruits, légumes, lapins, poules, pigeons. Chats et chien également mais eux n'étaient pas destinés à la consommation, heureusement !
Merci à mes demi-frère et soeur d'avoir foutu mes parents sur la paille. (ou presque)
Je ne le digérerai jamais ...
Je fis en chemin le tour des agences immobilières pour constater que ça poussait comme du chiendent ! Je me demande comment elles peuvent encore travailler en étant ainsi les unes sur les autres ? ... Toutes ou presque se consacrent à de la vente mais pour les locations, on repassera. Il n'y a rien ou à des prix tels qu'il faudrait être complètement cinglés pour flanquer chaque mois autant de fric par la fenêtre. Cà existe pourtant mais ils doivent alors être quinze par logement ?
Bref, je ne sais toujours pas ce que je vais faire et recule de jour en jour la décision d'entamer une nouvelle saison théâtrale qui risque de se refermer tel un piège sur moi. Aucune envie de me retrouver encore ici en juillet prochain puisque la saison s'étale de septembre à fin juin.
D'évidence, je n'avais aucune cuillère en vermeil dans le bec en naissant ou alors on me l'a fourrée autre part ! ...
17:19 Publié dans journal extime | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
01.09.2009
ardoise ...
Et voilà !
Cela passe vite, deux mois ...
Une fois de plus, je n'ai pas bougé.
En clair, ne suis pas partie en vacances.
Pour aller où ? ...
Il a fait chaud, très chaud même et au plus fort de la canicule, j'ai préféré rester ici, en compagnie de mes chats et du ventilo. J'en ai usé un du reste. (de ventilo)
Quelques films, quelques livres ... Inéluctablement le temps passe.
Bilan, je n'ai rien de plus et rien de moins. Pour qui veut bien réfléchir, tout n'est que vaine agitation.
On meuble en attendant. Quoi ? difficile à dire ! Ou plutôt, on préfère ne pas y penser. Je viens de photographier l'arbre au travers du store vénitien comme si je voulais immortaliser ses feuilles qui ne vont pas tarder à tomber. Perspective de promenade au parc de Sceaux ... oui, ce ne serait pas mal !
Hier, j'ai terminé la lecture du Pennac en cours, " Au bonheur des ogres " premier volet de la saga des Malaussène. Je crois bien que cette famille vient de me piéger. Envie de les suivre ...
En sortant du cinéma hier, j'ai effectué un détour par la Fnac pour faire main basse sur trois volumes de leurs péripéties. L'auteur utilise souvent des formules que j'aurais aimé trouver avant lui. Histoire de me consoler, j'active le surligneur ... des expressions, des phrases entières sont capturées de la sorte en une faible et rétroactive compensation.
Je me suis réveillée à 6 heures aujourd'hui, sur un cauchemar.
Mon père avait une fois de plus fugué durant quelques heures mais cette fois, cela avait duré tout la nuit. Il est revenu au matin, frigorifié et couvert de neige ... Que signifie ?
Ma mère lui avait sans nul doute cassé un peu trop les pieds, une fois de plus !
Généralement dans ces cas là, il me prévenait avant de partir, ainsi étais-je la seule à ne pas m'inquiéter. Privilège en direction de la petite dernière ... celle avec laquelle on est complice. Je crois savoir pourquoi j'ai rêvé cela ! Hier après-midi, j'ai renoué avec nos grignotages de jadis.
- " Tu n'aurais pas une petite faim ? "
me disait-il parfois vers les 16 heures ...
Un saut à l'épicerie et je rapportais un paquet de chips, un saucisson sec que nous dévorions de concert arrosé d'un verre de bière.
Le soir, ma mère s'étonnait de notre manque d'appétit sans parvenir à nous arracher l'ombre d'une explication.
C'était le bon temps, celui de l'insouciance. Il me semble parfois que mon père fut insouciant tout au long de sa vie ... Il se donnait beaucoup de mal pour en avoir l'air en tout cas. Rêveur impénitent, il se réfugiait dans la photographie ou dans la peinture, attitude que j'imitai (la fuite) mais en direction des livres car cela me paraissait plus constructif.
1er septembre, nous dérivons en direction de l'automne, il fait tout gris ...
Pas étonnant, il vient de pleuvoir, les pavés en témoignent.
Tiens, on dirait que Ts'Eu nous gratifie d'une patte d'honneur ? ...
09:34 Publié dans journal extime | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : daniel pennac
15.08.2009
Mi-août (précisément)
Encore une journée passée à domicile. Je sortirai peut-être une fois la nuit venue ?
Si la chaleur continue, je vais me transformer en chouette ... 33° à la montagne ou à la mer, c'est supportable, à Paris avec la pollution en prime et pas un souffle d'air autant faire du camping dans un four ... Par conséquent, je reste chez moi, dans la pénombre et à proximité du ventilateur. Ce n'est pas la façon la plus efficace pour bronzer mais quand on en connaît les risques, mieux vaut s'abstenir, non ? Surtout si on a eu des ancêtres nordiques.
Je ne sais pas si avec une chaleur pareille vous avez faim ? Moi pas. Un avocat suffit à me rassasier et des flots de thé glacé, bien entendu. A tout hasard, j'ai sorti une boîte de filets de thon à l'huile d'olive et fait cuire 2 oeufs durs mais cela peut attendre. Un peu idiot de manger sans faim, non ? ... Surtout quand d'autres n'ont rien à se mettre sous la dent. En revanche, je grillerais bien une petite cigarette à la menthe ... Aussitôt dit, aussitôt fait. Hmm ! que c'est bon ! Il n'en reste plus que deux et j'attendrai peut-être deux semaines pour renouveler le paquet alors que personne ne vienne me faire la morale ! Il ne faut tout de même pas se priver de tous les plaisirs de la vie sous prétexte qu'il y a danger. Vivre est dangereux et l'issue identique pour tous par conséquent, inutile de venir me casser les pieds avec une morale prohibitive. Qu'on se le di-i-i-i-i-ise !
Ts'Eu vient de prendre ses quartiers d'été (dans la salle de bains) pièce la plus fraîche sans aucun doute. Quant à Salammbô, pas perturbée le moins du monde, elle pionce dans son couffin et moi je pianote en attendant que le temps passe ...
Si Maigret ne me prend pas en otage, je vais terminer mon bouquin et ce soir, festival Hercule Poirot (2 épisodes) "
Elle n'est pas belle la vie ? " ...
14:07 Publié dans journal extime | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note






















