06.11.2009

Novembre.

 

Pas de doute ! C'est la grande forme ...

 

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Introspection.

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J'ai la désagréable impression d'avoir traversé une semaine pour rien ...
Je feuillette mon agenda pour confirmation et c'est indéniable : j'ai glandé, grave !
Mon site théâtral est toujours en stand-by, j'ai seulement failli voir un film mercredi et une panne de métro m'a fait rebrousser chemin.
Sinon, j'ai écrit ... lu,  mais cela ne fait pas avancer le schmilblick !
En théorie, j'étais censée investir les agences immobilières afin de continuer à chercher un logement plus grand que l'actuel. Or comme je sais par avance ce que je vais entendre ... je reste avec les deux pieds dans le même sabot.
Je ne pourrais pas avoir un oncle ou une vieille tante en Amérique qui me rende service en cassant sa pipe afin que j'hérite ? Bernique ! Inconnu au bataillon.
Pourtant, il faut que je trouve une solution ... La position qui consiste à être le cul entre deux chaises ne saurait perdurer. O paradoxe ! j'envie ceux qui n'ont absolument rien. Il leur est facile alors de prendre leur baluchon pour aller n'importe où. L' univers leur appartient. Moi je traîne, meubles et livres dont je refuse de me séparer comme une série de casseroles ...  Serais-je persuadée que sans eux, je ne suis plus rien ? Ce serait triste. Il me faudrait une bonne dose de bouddhisme zen pour me tirer de cette situation. Décider de faire table rase, ne plus conserver que l'essentiel. Gymnastique hyper difficile à quelqu'un ayant la fâcheuse tendance à privilégier le superflu mais on ne se refait pas, n'est-ce pas ?
Pourtant, là où nous allons tous, sans exception,  nul besoin de toutes  ces foutaises auxquelles nous sommes attachés

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