30.07.2009
Bonnes vacances, Alberto !
" J'vous jure ... keski faut pas faire ! "
Heureusement que j'ai appris la technique pour raviver les tableaux.
- Une pomme de terre crue pour la peinture à l'huile
- un coup d'éponge à l'eau claire et il n'y a plus qu'à ajouter une couche de vernis.
Voyons ... voyons ... Alberto, je le devine dans le fond à gauche à la guitare,
son fils à côté de lui. Je me trompe ?
(Là, s'il y avait un copyright mon compte est bon.)
Au fait, c'est quoi qu'elle tient, la dame au premier plan, un cierge ?
M'est avis, qu'il n'est pas près de s'allumer, celui-là !
12:49 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (20) | Envoyer cette note
RIO, LIGNE 174 (Durée : 1h.50)
Co-production : France-Brésil. film de Bruno Barreto avec Anna Cotrim, Michel Gomes, Gabriela Luiz, Marcello Melo Jr, Cris Vianna.
Bon ! et bien si vous voulez mon avis ...
Non ? En ce cas, qu'est-ce que vous faites ici ? Par conséquent, je vous le donne. Cà valait réellement le coup d'attendre ... C'est un film SU-PER (pas comme celui de la veille, quand j'ai emprunté la mauvaise porte) -
Certes, ce n'est pas du genre roman à l'eau-de-rose, mais plutôt du style arsenic sans vieilles dentelles et en plus explosif !
Plus sérieusement, à condition de s'intéresser à ce qui se passe dans le monde et de ne pas être allergique à la violence, le film est à voir et même en priorité.
Inspiré par un fait divers (là, il y a de quoi frémir) l'action se situe à Rio de Janeiro au début des années 80. C'est tout d'abord l'indignation qui nous submerge quand nous découvrons cette femme - jeune - allaiter son enfant, la cigarette au bec auprès avoir absorbé sa dose de coke. Essayez d'échapper à l'atavisme, après cela ? Mission impossible. Le pourvoyeur de drogue ne va pas tarder à arriver, violenter la femme qui ne peut payer et enlever l'enfant. Démarrage en coup de poing !
Dix ans plus tard, nous découvrons un presque adolescent cette fois, Sandro qui vit dans la rue après avoir assisté au meurtre de sa mère. Les hasards de la vie vont permettre que les deux garçons se rencontrent dans des circonstances violentes, bien évidemment. Ils ont un diminutif identique : Alé pour Alessandro. Très rapidement, ces deux là se considèreront comme des frères et commettre leurs exactions ensemble. Logique, puisqu'ils se sont rencontrés en prison.
Dans l'intervalle, Marisa la jeune toxicomane du début a viré grenouille de bénitier et prie le Seigneur de l'aider à retrouver son fils. Elle va même épouser le pasteur de l'église évangéliste à laquelle elle est affiliée et croira reconnaître son enfant disparu en la personne de Sandro qui va profiter de la situation, son " frère " l'ayant mis dehors. Je ne vous raconte pas la suite pour ne pas déflorer complètement le drame mais tout cela est d'une logique déconcertante, certains pays ressemblant à l'enfer sur terre. Ce qui pour nous est incroyable, c'est la facilité avec laquelle ces hommes à n'importe quel âge, tuent tout en croyant en Dieu. Pour moi, c'est et cela restera, l'énigme par excellence. Mais ... il y eut des précédents, non ?
S.@
11:04 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
29.07.2009
superbe plantade !
" Si tu vas à Rio " ...

Et bien non, je n'y suis pas allée, justement !
Je vais finir par croire qu'il est maudit, ce film ...
Depuis mercredi dernier, j'envisage d'aller voir RIO, LIGNE 174 et de contretemps en contretemps, décide hier de prendre la direction qui mène au MK2 Beaubourg où le film est programmé. J'arrive en avance, comme d'habitude, prends mon billet, attends dans le hall du cinéma tout en poursuivant la lecture du livre en cours et quand on me dit enfin que je peux descendre, j'emboîte le pas à la personne qui précède ... (fatale erreur !) Les entrées sont les unes sur les autres, sans faire attention, je me trompe de porte débarque dans une salle noire où défile un générique; ne sachant pas très bien si c'est celui du début ou de la fin je m'installe un peu n'importe où puisque dans le noir ... et crac ! tombe sur un film italien sous-titré bien entendu et en plus ... je ne suis pas à la bonne distance !

J'aurais pu repartir et changer de salle mais me suis dit " après tout, j'y suis, j'y reste " - UN NA-VET !!! pire que tout ce que l'on peut imaginer. Enfin, c'est mon opinion (et je la partage ...) Il s'agissait de " ECCE BOMBO " de Nanni Moretti.
Apparemment, tout le monde n'était pas du même avis que moi puisque de grands éclats de rire fusaient çà et là. Il faut dire que je suis allergique au burlesque qui en règle générale me laisse complètement froide, le sens du comique étant une notion très personnelle.
Je suis ressortie de là avec les yeux comme des pelotes à épingles, n'ayant pas ri une seule fois. Comme les dialogues étaient criés, impossible de m'assoupir ...
Bref, une heure cinquante pour rien.
Comme je suis du genre têtu, je retournerai voir le BON film tout à l'heure en visant bien le numéro de la salle cette fois. A suivre ...
(Scrogneugneu ! je vais y arriver, oui ? ...)
11:01 Publié dans journal extime | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27.07.2009
contretemps.
Quand je disais que ce n'était pas le jour ! ...

Je décide brusquement d'aller voir un film pressenti il y a ? ... un certain temps.
Sur le chemin qui mène au métro, je m'arrête au niveau du kiosque à journaux, achète Libé, m'engouffre dans la station, la rame arrive, je monte dans une voiture, ouvre le journal et tombe sur un article qui va ravir quelqu'un que je connais bien puisqu'ayant pour titre (je cite) Régine L. Une psy bobardée de diplômes.
Je m'assieds alors (erreur fatale) et commence ma lecture ...
Zut ! j'ai raté la correspondance. Un coup d'oeil à ma montre, plus le temps d'arriver à temps pour le film. Ce sera pour demain. (décidément, celui-là, je le remets de jour en jour ...)
Penchons nous donc sur le papier en question.
L'affaire se passe à Périgueux où une psychologue a exercé durant quatre ans, réalisant plus de 400 expertises (!) auprès des tribunaux et ce, sans qualification aucune ... (On s'étonnera qu'il y ait des erreurs judiciaires après ça )
Selon ses dires, la dame avait suivi des cours par correspondance. (!!!)
(Puis trouvé ses diplômes dans une pochette surprise, sans doute ?)
Suit un portrait de l'intéressée " Régine L. 53 ans, une jolie femme d'1m70 environ, châtain clair, souvent bien habillée. (pourquoi ? il y avait des jours où se fringuait chez Emmaüs ?) ... En mai, elle dépose plainte contre son mari pour violences conjugales. (c'est à la mode depuis quelques temps)
C'est alors, qu'en enquêtant, le commissaire découvre le pot-aux-roses : elle n'a pas de diplômes. (Notez que pour une profession bidon, la différence est subtile.) et le quotidien d'ajouter : " Tout ceux qui ont eu affaire à elle, tombent de l'armoire. "
( tiens, le divan est passé de mode ?)
Un magistrat du département lui ayant commandé 2 ou 3 rapports d'expertise parle d'une femme aux connaissances solides (attendez la suite) dont les rapports n'étaient pas catastrophiques ... (sic et re-sic)
En juillet 2008, la dame a vidé son cabinet en laissant ses patients sur le carreau (là, il faudrait s'entendre : elle diagnostiquait sur le carreau ou en haut de l'armoire ?) ) disant à ses proches qu'elle partait à l'étranger, sans laisser d'adresse.
Et l'auteur du papier d'ajouter " Comment a-t-elle pu berner son monde ? "
Or à Périgueux, la psychologue a travaillé avec TOUS les services du tribunal pendant plusieurs années. Elle a par conséquent, déposé des dizaines de fois devant la Cour d'Assises. Quid, des affaires jugées ? ...
Gilbert Collard, grand spécialiste des causes indéfendables, serait l'avocat choisi par Régine L. laquelle encourt une peine de 5 ans d'emprisonnement et 75 000 € d'amende. Espérons que les victimes pourront profiter de ce procès pour se constituer partie civile et demander la révision de leur jugement pour vice de forme. (Là, peut-être que des subtilités juridiques m'échappent et j'attends de pied ferme la réaction d'un certain juriste qui m'a traitée ce midi de " grosse (! ) feignasse "(*) parce que je n'avais encore rien écrit) ...
Quant au film, ce sera pour demain, si tout va bien.
(*) feignasse, je veux bien - grosse ... pas encore et pourquoi pas " vieille " tant qu'il y est ?
Attention : ça va barder ! ... Je plaisante, bien sûr.
RECTIFICATIF : l'auteur du mail en question me fait observer qu'il avait utilisé l'expression " indolente feignasse " ce qui était nettement moins injurieux.
J'eusse alors préféré langoureuse feignasse ...
Oui ! cela fait plus odalisque ...
16:57 Publié dans journal extime | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note
Parfaitement !
12:58 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
24.07.2009
Parole de louve
16:55 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
23.07.2009
Parole de chatte. (Salammbô dixit) -
14:27 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note
L'anniversaire de Leila (durée 1h.11)
Co-production : Palestine, Tunisie, Pays Bas. film de Rashid Masharawi avec Mohamed Bakri, Areen Omari, Nour Zoubi.
L'humour ... cette politesse des désespérés. A force d'avoir été utilisée, la phrase est usée jusqu'à la trame. Voilà que certains découvrent un humour palestinien quand d'autres n'y voient que bombes et kalachnikov ...
Tandis que nous nous affrontons ici entre pro-sionistes et pro-palestiniens à grand renfort de formules assassines (tant que cela reste virtuel, c'est un moindre mal) d'autres sur place sont confrontés à la vie de chaque jour. Entendez à l'enfer quotidien. Abou (il ne va pas tarder à l'être du reste) est un juge au chômage puisque les autorités administratives traînent les pieds pour le réintégrer dans ses fonctions. Comme il faut bien vivre, il fait le taxi comme on dit et nous l'accompagnerons une journée durant sur le sol palestinien.
Pas facile de travailler en pareilles conditions car nous allons avec lui, être confrontés à ces scènes de la folie ordinaire ...
Mohamed Bakri campe ce personnage un peu guindé toujours en phase avec la légalité dans un pays où le chaos règne, ce qui crée des situations pour le moins paradoxales. Les hélicoptères israéliens survolent la zone, on croise des miliciens armés jusqu'aux dents, parfois sous un tir de roquette, une voiture explose ...
Il convient de vivre " normalement " dans un climat de guerre. Peut-on réellement s'habituer à une telle tension ? Nous verrons les passagers du taxi se succéder, s'installer tantôt à l'arrière, tantôt à côté du conducteur mais jamais nous n'en verrons un seul régler une course, comme si l'utilisation de l'argent était proscrit par le Coran. Le fric est par conséquent réservé au camp d'en face. Ici, on survit tout simplement. C'est du moins ainsi que j'ai interprété le message mais je peux me tromper, évidemment.
La seule bouffée d'oxygène est apportée par le climat familial quand notre homme est entouré de sa femme et de sa fille âgée de 7 ans dont c'est précisément le jour anniversaire. Eh ! oui, quelque part dans le monde des gens - chez eux - vivent ainsi, privés de liberté réelle, l'angoisse au ventre parce qu'un jour, des frontières ont été dessinées sur une carte par d'autres gens qui ne sont pas directement concernés, qui ne vivent pas sur place, croient détenir les clés de l'ordre mondial. Vu les circonstances, désordre, conviendrait mieux.
S.@
08:05 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
21.07.2009
BRONSON de Nicolas Winding Refn. Durée 1h.32
Biopic britannique avec Tom Hardy, Matt King, James Lance, Kelly Adams ...
http://www.youtube.com/watch?v=3XzmR6Pmmgw
Autant être claire dès le départ, si vous laissez passer ce film, ce n'est pas grave.
J'en suis toujours à me demander ce que le réalisateur a voulu prouver en tournant l'histoire de Michael Peterson, montagne de muscles et pois chiche dans la tête qui est - nous dit-on - le plus ancien et le plus célèbre détenu des prisons britanniques.
L'acteur Tom Hardy bénéficie d'un indéniable physique et pour tout vous dire, j'y suis allée un peu pour lui. (pov' pétasse que ch'uis) le regard terrible et la moustache épique, il y a de quoi en faire craquer plus d'une ... même si cet ornement masculin n'est plus spécifiquement à la mode, force est de reconnaître que lui ... ça lui va bien !
Mais abordons le sujet puisque biopic il y a.
Si cet homme a passé 34 ans de son existence en prison dont trente en cellule d'isolement ce n'est pas parce que c'est un grand criminel. Il n'a tué personne.
Par contre disons que c'est un obsédé de la castagne et qu'il a le poing aussi lourd qu'actif. Un compulsif de la bagarre, bref, un fou furieux qui ne pense qu'à en découdre.
A 19 ans, il commence sa carrière en braquant un bureau de poste. Il ressort au bout de 7 ans de prison, tombe amoureux de la première fille venue et se comporte avec elle comme un collégien, attaque une bijouterie pour offrir une bague à l'élue de ses voeux et comme il est entré dans le magasin visage à découvert, se fait reprendre aussitôt par la police. Heureusement car la fille en question voulait bien de la bague mais pas de lui. On finit par le transférer chez les fous en lui administrant une camisole chimique mais si sa schizophrénie est évidente le problème n'est pas résolu pour autant. Il retournera en prison et s'y trouve toujours. Le film est sous-tendu par une musique d'opéra " à fond la caisse " ce, à la limite de l'insupportable. Impossible de tirer une conclusion car il n'y en a pas.
En conclusion, " beaucoup de bruit pour rien."
S. @
17:10 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
19.07.2009
L' Avenir ? ...
Jadis, les gens de droite mettaient toute leur énergie à faire mordre la poussière aux communistes, ne reculant devant aucune délation, multipliant les caricatures.
Ah ! cette image du " coco " avec le couteau entre les dents !
Le peuple soviétique était opprimé, au moindre signe de liberté d'esprit on finissait au goulag et on désignait " ce qui se passe là-bas " comme l'exemple même de ce qu'il fallait à tout prix éviter.
Seulement on oubliait de dire qu'il n'y avait pas de chômage en URSS et que les transports étaient gratuits ... (par exemple)
Depuis que le peuple russe s'est débarrassé du joug soviétique, le chômage sévit, les trafics font florès certains s'enrichissent tandis que d'autres crèvent à nouveau de faim. Le knout excepté, le bon temps des tsars est revenu : tout pour certains et rien pour les autres.
En France, De Gaulle puis Mitterand se sont successivement ingéniés à saper les fondements de ce même parti communiste.
Le Sphinx a même feint de l'accueillir pour mieux le dévorer.
Depuis belle lurette, le parti a mordu la poussière il convient donc de s'attaquer aux dernières forces de gauche en place, entendez le dernier représentant historique à savoir le P.S.
Nicolas Sarkozy s'y emploie activement en utilisant la classique politique de la carotte et du bâton. Tantôt, il pille les rangs du parti concerné en offrant des places aux moins scrupuleux, pour le reste la tâche est aisée puisque tous les médias phagocytés depuis longtemps, rivalisent de commentaires tous plus assassins les uns que les autres.
Ségolène est ridicule (ce qui n'est pas faux) quant à Aubry ses détracteurs n'hésitent pas à la taxer d'incompétence rétrograde ...

Manuel Vals - ce jeune loup - y est allé de sa petite déclaration au moment de la garden-party de l'Elysée ...
Encore un qui fantasme quotidiennement à chaque épreuve de rasage. Qui sait, il se rase peut-être même plusieurs fois par jour ?
Et l'électeur de s'interroger.
On lui a fait croire que c'était lui qui tirait les ficelles alors il aimerait bien trouver une solution de rechange pour demain seulement voilà, au milieu de toute cette cacophonie, de tous ces coups en traître, il ne sait plus à qui se fier.
Comme le précisait jadis une de mes patronnes,
- " vous voulez que je vous dise, Simone ? ...
- Et bien, l'avenir, elle n'est pas belle ! "
(Je pensai dans le même temps : et la culture, il est pas beau.)
Privilège typiquement français, nous avons au pouvoir,
" la droite la plus bête du monde "
Et à gauche, l'opposition la plus incompétente du monde !
Triste bilan. Il est vrai qu'il nous reste le Modem.
Il est permis de rire ... d'autant que les Verts y sont toujours restés. (au vert, pour ceux qui ont besoin de précisions) -
M'est avis, qu'on est mal barrés ...
10:12 Publié dans Billet d'humeur | Lien permanent | Commentaires (31) | Envoyer cette note















