30.06.2009
Keep cool : zen !
Il va faire 31° aujourd'hui sur Paris. J'en suis malade d'avance ...
Sans doute vais-je aller me réfugier dans une salle de ciné qui aura la clim' ?
J'ai commencé hier à prospecter en direction des agences immobilières.
C'est dingue ce qu'on y annonce ! D'évidence, certains profitent bien de la crise pour spéculer. Un mouchoir de poche se loue 500 € et on ne trouve rien de décent à moins de 900 ... Je suis consternée.
La situation me paraît claire, il n'y a pas 36 alternatives, soit je vends des meubles et reste ici ou alors je m'exile en province car la banlieue, c'est tous les inconvénients de la province et la laideur en prime.
Je déteste la banlieue.
Ne pas prendre de décision hâtive, surtout !
Peut-être aurais-je dû regagner la rue d'Aix après la réhabilitation de l'immeuble ? Mais non, ce n'était pas possible car je n'aurais plus jamais dormi tranquille ...
Pensons à autre chose, il ne sert à rien de ressasser.
J'ai encore quelques mois pour prendre une décision.
Une chose est certaine, je ne retournerai jamais dans ma ville natale. Ce serait un retour à la case départ ayant valeur de constat d'échec.
Il faudrait être toujours capable de remettre les compteurs à zéro afin de prendre un nouveau départ.
Le passé EST le passé et les trois quart du temps, on traîne ses souvenirs comme autant de casseroles ... Moi, si j'étais capable de vendre mes meubles, je peindrais les murs en blanc, me composerais un décor japonais et me plierais à la discipline zen. Mes actuels 33 m2 me suffiraient alors amplement.
On est soi-même l'artisan et le gardien de ses problèmes.
Il suffit de savoir si l'on veut vivre avec ou sans eux.
Non, non, Michel si vous me lisez ...( je vous vois venir) n'allez pas préciser " avec ou sans oeufs " sinon il va y avoir de la casse ! En parlant de casse, encore un avion qui vient de tomber !
C'est à vous dégoûter de prendre l'air ... Pas besoin de bouger, " à Asnières, un feu (encore un !) les pompiers cherchent les corps sous les décombres " précise France-Infos. Mais c'est dingue !!! Un jour, lasse des catastrophes, je déciderai de ne plus allumer ni radio ni télé.
Ne plus ouvrir aucun journal car l'enfer, ce n'est pas plus tard mais maintenant.
Seuls les doux illuminés refusent de se rendre à l'évidence.
09:55 Publié dans journal extime | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note
29.06.2009
Un gros père peinard.
22:45 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
28.06.2009
Boogie, de Radu Muntean
Film roumain avec Mimi Branescu, Dragos Bucur, Rozana Iancu, Vlad Muntean, plus ...
Un abîme sépare les gens mariés des célibataires, ce film en fait la preuve.
Bogdan passe un week-end au bord de la mer en compagnie de sa femme enceinte et de son fils. On le voit tentant en vain d'intéresser ce dernier au maniement du cerf-volant.
Le bambin préfère visiblement construire un château de sable ...
L'épouse les regarde faire, un peu plus loin. On la sent agacée, prête à tout prendre de travers comme cette brusque envie de se baigner en dépit de l'eau froide qui va l'opposer au père de l'enfant. Bogdan s'élance alors en direction des vagues sans tenir compte de l'avis contraire.
Sur le chemin du retour, ils vont croiser deux hommes, deux ex-copains perdus de vue depuis des années ...
Mère et enfant ne vont pas tarder à rentrer à l'hôtel, laissant les trois copains ensemble. Nous allons alors assister au tiraillement de ce trentenaire casé qui ne sait trop s'il doit rejoindre son épouse ou bien partager la virée nocturne de ses anciens amis.
Un retour à l'hôtel suivi d'une dispute et notre homme choisira de ressortir. Tout au long d'une nuit de beuverie, Bogdan essaiera vainement de redevenir Boogie, surnom que lui avaient donné jadis ses deux copains.
Après un passage en boîte, les trois hommes vont ramener une fille avec eux. L'atmosphère est pour le moins poisseuse, ne convainc pas tout le monde mais en dépit des scrupules, la pente est rapide et le troisième après quelque hésitation suivra l'exemple avec juste une légère variante ...
Bogdan rejoindra sa famille au petit matin, dans une odeur de cigarette et d'alcool mais sa femme de meilleure humeur ayant réfléchi, se voudra compréhensive et la vie pourra ainsi reprendre son cours.
S.@
08:08 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
27.06.2009
Mimine ...
22:06 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
KOMMUNALKA, documentaire de Françoise Huguier
Quand on découvre ces gens au physique rustique, on a l'impression de se trouver au fin fond de la campagne en plein milieu des années 50 ... Or, nous sommes à St-Pétersbourg, à l'époque actuelle.
Le film commence par un superbe travelling nous montrant les arbres couverts de givre tandis qu'une voix off commente,
" Vous savez, Saint Petersbourg a la réputation d'avoir la deuxième place après Londres pour sa quantité de pluie et de fantômes."
Ce sera la seule et unique prise de vue en extérieur, toute la suite se déroulera dans ce Kommunalka, vieil appartement collectif peuplé de nécessiteux ou presque, rassemblés en un véritable cul de sac.
Ce qui surprend tout d'abord après avoir suivi le couloir lépreux, c'est cette cuisine collective bien entendu où chacun a sa gazinière personnelle attendant la vieille casserole en alu qui va se poser sur la flamme dispensatrice de quelque chaleur. Cette image est purement surréaliste pour nous, occidentaux de l'ouest, individualistes au possible !
Les gens là-bas, ne s'habillent pas, ils se couvrent en nombreuses couches superposées, à la façon des oignons. Précisément, ce jour là, le chauffage était en panne ! L'évier sur lequel la vaisselle est faite à mains nues bien sûr (gants-Mapa-connais-pas) semble dater d'avant la dernière guerre.
Les physiques sont empâtés, volontiers rougeauds mais il n'est pas rare qu'un maquillage excessif vienne souligner maladroitement les traits. Ces femmes ont des mains de femme de ménage mais n'hésitent pas à couvrir leurs ongles d'une couche de vernis à paillettes ... Sur des corps informes, les robes étalent leurs couleurs vives.
Le seul être jeune égaré en ce lieu est Natacha et ses yeux de chat, précisément, cernés d'un trait appuyé de crayon kôhl, les lèvres charnues enduites d'une épaisse couche de rouge à lèvres grenat.
A la voir se lover autour de la barre verticale qui balafre la pièce dans laquelle elle se trouve, on comprend vite qu'elle se produit le soir dans une boîte où sa danse à caractère pornographique est censée lui procurer de quoi survivre ...
Chaque locataire (les Kommunalki ne sont plus gratuits depuis la Pérestroïka) va raconter ce qui fut et demeure sa vie ici, face à la caméra.
Incroyablement, ces gens restent dignes et comme nous sommes persuadés hélas, qu'ils resteront là jusqu'à la fin de leurs jours, on se dit que - décidément - nous avons beaucoup de chance de ne pas être nés là-bas.
S.@
Acid (Association du Cinéma Indépendant pour sa Diffusion)
21:19 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Exit, qui vous savez !
C'est vraiment n'importe quoi !
Je me demande même comment la terre peut continuer à tourner ? Vous ne le saviez pas encore ?
Il faut croire en ce cas que la crise ne vous a pas épargné, que votre télé est h.s et votre radio en panne ...
En ce cas, je vais vous l'apprendre : MICHAEL JACKSON EST MORT. De profundis.
Non, non, ne poussez pas de cris stridents, ne vous roulez pas par terre, c'est ainsi, on n'y peut rien. Notez que cela devait arriver ... (un jour ou l'autre comme pour vous et pour moi).
Mais les médias de se répandre en commentaires interminables et les interviewés de déclarer, un sanglot dans la voix,
- " c'était mon idooole ! "
En tout cas, cette fois - c'est fait - on ne l'entendra plus que par le biais des enregistrements. Pour moi, cela ne changera rien puisque je ne l'écoutais jamais. On nous avait déjà infligé " l'effet Bashung " nettement plus sympa, entre vous et moi, mais cette fois ci, on donne carrément dans le délire mondial.
Oublié (ou presque) l'Iran, ses élections truquées (vous connaissez une élection qui ne soit pas truquée, vous ? Moi pas.) et ses jeunes contestataires qui se font massacrer au cours des manifestations. Parce qu'ici, en mai 68, les CRS caressaient les manifestants avec des plumes, peut-être ? Or, autant que je me souvienne, l'Iran d'alors ne s'est pas indigné en apprenant ce qui se passait chez nous. Ils avaient bien trop à faire sur place et à ce sujet, pour le cas où vous l'auriez oublié : nous aussi, nous devrions avoir d'autres préoccupations que ce qui se passe ailleurs ... Chaque jour des familles perdent des êtres qui leur sont chers lesquels n'ont jamais tripoté de petits enfants. Tiens au fait, personne n'a pensé à interviewer Cohn Bendit pour lui demander ce que la disparition de Michael Jackson évoquait pour lui ? ...
Hier soir, une foule en délire, très colorée s'est rassemblée sur le parvis de Notre-Dame, oublieuse du fait que l'un des leurs ne pensait qu'à se blanchir pour ne pas leur ressembler. Ce détraqué pourtant chanceux (n'oublions pas qu'il fut célèbre avant même d'avoir 10 ans) était plutôt beau gosse et talentueux mais sa dinguerie l'amenait à se faire massacrer de plus en plus par des chirurgiens esthétiques uniquement motivés par le fric qu'ils allaient récolter alors qu'une armée de psy' n'aurait pas suffi à guérir le mal-être de cet homme.
Notre nouveau ministre de la Culture, bien renseigné précisait hier qu'il s'agissait d'un morphinomane et qu'il lui fallait sa dose quotidienne. Chacun sait que les drogués augmentent leur consommation, c'est une course en avant dont l'issue est connue de tous alors pas de quoi être surpris.
Puisque le roi de la pop a enfin trouvé le repos, fichez lui donc la paix !
11:45 Publié dans Billet d'humeur | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
25.06.2009
ETREINTES BRISEES de Pedro Almodovar
Film espagnol avec Penelope Cruz, Blanca Portillo, Lluis Homar, Jose Luis Gomez, Tamar Novas, Rossy de Palma, plus ...
Il existe bien entendu des inconditionnels de Pédro Almodovar comme il y en eut en son temps pour Bunuel ou Bergman (afin de ratisser large ...)
De même qu'il existe dans l' ART une malédiction de la création qui veut qu'ayant imposé un style on soit condamné à se plagier ensuite en quasi permanence car, si tel n'est pas le cas, les mauvaises langues diront que l'on ne s'est pas encore trouvé et que l'on s'éparpille ! ...
Il n'est que trop évident que depuis longtemps Pédro Almodovar fait du Almodovar. Partant de cette constatation, on aime, ou on n'aime pas. Il n'y aurait pas d'autre alternative ? ... Allons, donc !
Il m'a semblé que le " deus ex machina " de ce film était un peu en perte de vitesse mais peut-être est-ce aussi parce que nous le connaissons par coeur ? Oh ! certes, le résultat est brillant, compliqué à l'extrême puisque construit tel un puzzle que le spectateur est contraint d'organiser pour comprendre peu à peu ce qui s'est passé durant cette période d'une vingtaine d'années que nous découvrons de façon cahotique.
Que peut-il arriver de pire à un pianiste sinon d'avoir les mains broyées, à un chanteur de ne plus avoir de voix ou pour un cinéaste de perdre la vue ?
Le metteur en scène d'un film en cours Mateo Blanco (incarné de façon pour le moins approximative par Lluis Homar) frappé de cécité, deviendra Harry Caine - scénariste - puisqu'il ne peut plus voir ce que son imagination lui suggère. Pénélope Cruz en revanche, est fabuleuse dans ce rôle de femme, arriviste certes, à la sensualité torride mais affichant une innocence pour le moins incroyable !
Les adeptes de la punition divine auront ici du grain à moudre ...
Ce film est selon moi et avant tout, un exercice de style.
Ceux qui n'aiment pas plus que cela seront agacés et les autres - les fans - y retourneront car il y a pléthore et c'est peut-être là que se situe le tendon d'Achille d'une réalisation où les situations foisonnent en un savant désordre.
S.@
(et non, ce n'est pas Audrey Hepburn ...)
13:30 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
24.06.2009
Entre procrastination et perspective.
Décision prise : me contenter d'un seul repas par jour.
Après tout, c'est bien suffisant du moment qu'il est complet.
Par conséquent, le soir plus rien sinon une pomme et un thé.
J'en ai marre de laisser dans les armoires des vêtements dans lesquels je ne peux plus rentrer.
Je ne bouge plus assez, c'est certain et j'ai passé les trois quart de mon temps, assise.
Avec cet écran ça ne s'arrange pas !
Je n'étais pourtant pas faite pour passer ma vie dans un bureau me semble t-il ? Or c'est bien ce qui s'est passé ...
Si je vais au théâtre ou au cinéma, je suis assise, si je lis, je suis assise (oui, parce qu'en marchant, j'ai essayé mais en ville c'est trop risqué) et si j'écris, je suis toujours assise. Ne parlons pas de la télé !
Môme, quand je m'intéressais encore à la Science-fiction, j'imaginais les hommes et femmes de demain avec des grosses têtes et de tout petits corps sans muscles. Si on continue comme ça, on va y arriver !
Or, j'étais l'agitation même ce, à un point tel que j'entendais constamment dire autour de moi : " mais tu ne peux pas rester un peu tranquille ? " Et bien voilà, il suffisait d'attendre ... le problème est que ceux qui me disaient ça, ne sont plus.
Ils seraient bien épatés, tiens, s'ils me voyaient.
Tout cela pour en arriver à la question principale : que vais-je faire aujourd'hui ?
Il faudrait bien que je me décide à aller ENFIN voir un film car je ne compte plus le nombre de semaines écoulées depuis le dernier. Pourquoi ? ... Mystère !
En réalité, je crois bien vouloir profiter du temps passé ici car pour être tout à fait honnête, je déteste changer de domicile et c'est pourtant ce qui m'est arrivé de façon ponctuelle jusqu'à maintenant mais seules les circonstances en étaient cause. Pas moi.
Là, il me faut impérativement prendre la décision ce qui me perturbe au plus haut point mais à moins de repousser les murs ...
Il est évident que si mes parents n'avaient pas vendu la maison dans laquelle j'ai grandi, j'y serais encore. J'en traîne les conséquences comme une malédiction.
J'ai beau me répéter qu'il ne faut s'attacher ni aux lieux ni aux choses et presque pas aux gens mais de la théorie à la pratique ...
Actuellement, Ts'Eu curieuse, regarde ce qui se passe à la fenêtre.
Il y a une école juste en face et il serait difficile d'affirmer qui est le plus intéressé par l'autre, des chats ou des enfants. Aujourd'hui c'est mercredi mais il reste quelques moineaux et autres pigeons.
Tenir compte de tout cela quand je choisirai.
En attendant ... " "pomm-pomm-pomm-pomm ! " sur l'air de la Cinquième.
Vous l'a connaissez celle-là, sans doute ?
C'est Beethoven qui s'adresse à sa dame de compagnie : " Oh ! Gertrud, fous êtes une berle, que ferais-che sans fous ?
C'est zimple, fous êtes littéralement ma muse. D'ailleurs, bour la peine, che fous aukmente.
Réponse d'icelle : "Ah ! ah ! ah ! ah ! " (sur un rythme bien connu)
Evidemment, avec le son, ça passe mieux ...
10:25 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
23.06.2009
coucou-ououuouou !
14:05 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note
22.06.2009
Si Versailles m'était compté.
Ecouté le discours retransmis en direct sur France 3 et la séance fut suspendue dès que le roi se fut exprimé puis il regagna aussitôt son carrosse en compagnie de Madame de Maintenant.
Dans l'intervalle, Messire Fillion joua les figurants comme il était prévu.
" Rien ne sera plus comme avant "
Après un désastre pareil - j'en ai peur - il faudra des années pour parvenir à refaire surface à la suite de cette triple "crise économique, écologique et sociale." On a seulement envie d'ajouter : la faute à qui ? Mais bien entendu, la question ne fut pas posée.
En revanche, les laïques eurent droit à une petite leçon de morale ... logique puisque chacun sait qu'en dehors des églises la morale n'existe pas.
Une double consigne de (je cite) " neutralité et respect " fut donnée. (Vos gueules, les mécréants ! )
Le port de la burka fut évoqué bien que le terme soit impropre étant donné que ce n'est pas exactement cela que l'on voit ici mais peu importe l'approximation puisque l'assemblée tout entière salua le projet d'interdiction par des applaudissements.
Simple petite suggestion : et si dans la lancée on interdisait le voile aux bonnes soeurs ? D'autant que la plupart des soutanes ont déjà disparu ...
Aucune reculade concernant " les droits d'auteurs " sur internet que l'hyper-président a visiblement dans le collimateur.
Quant aux prisons, il est prévu d'en construire de nouvelles car ne l'oublions pas, il y a " les bonnes et les mauvaises dépenses " - (sic)
Ensuite j'ai dû m'assoupir quelques instants car il m'a semblé qu'il était brusquement question de la suppression de la taxe professionnelle ? Ai-je bien entendu ? Encore un cadeau aux patrons ?
Une petite envolée là-dessus dans le style " La France change, l'Europe doit en faire autant. " Cocorico ! ! !
Et d'ajouter : " ce que je vous propose, c'est le mouvement " (bouge de là, bouge de là !) C'est bien ce qu'ils avaient perçu chez Michelin et ailleurs ...
Pas d'impôt supplémentaire mais UN EMPRUNT !
Bien que nulle en Economie, j'ai toujours été convaincue du fait que l'on n'emprunte que lorsque tout va mal ce qui coûte très cher à l'emprunteur.
En matière d'emprunt national, celui qui emprunte est également celui qui prête, c'est à dire nous. Théorie erronée de la bourse commune car en réalité, ceux qui ont de l'argent vont en prêter, alors que ceux qui n'en ont pas rembourseront pour enrichir les premiers.
Moralité : comme avant, mieux qu'avant !
22:52 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note





















